Présentation

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Bonjour/Bonsoir.

Qui es-tu ?

Je suis une simple étudiante en langues dans le sud de la France. D’origine bâtarde (sino-française), mes cheveux font ma fierté.

Pourquoi y a-t-il un rat dans tes cheveux sur la photo ?

C’est Sly. Il adorait se cacher dans mon cou, sous mes cheveux — quand ce n’était pas dans mes vêtements. Il est mort en 2015, tout comme ses deux frères — les rats ne vivent pas longtemps, en moyenne entre deux et trois ans. (Contrairement à ce que croient certain(e)s, les rats domestiques sont très propres, pour peu qu’ils vivent dans des conditions saines.) C’est la seule photo que j’ai de mes cheveux (où on voit un peu la longueur) en 2014 et en 2015.

Quel est le but de ton blog ?

J’espère seulement aider autrui à prendre conscience du fait qu’il n’y a pas besoin de vider son porte-monnaie pour avoir des cheveux en bonne santé (et donc beaux).

Le sujet porte donc sur les cheveux. As-tu des conseils à donner à tes éventuels lecteurs ?

Oui, je m’étendrai dessus au fil des articles. J’ai créé une page sur facebook en 2014, je commencerai donc par reproduire ce qui s’y trouve (éventuellement en éditant le contenu si je juge que le premier jet n’était finalement pas à la hauteur). Ceci dit, mon premier conseil sera : ne vous lavez pas trop les cheveux (même s’ils sont gras), car le sébum est la protection naturelle de vos cheveux (et de votre peau). Plus on se lave les cheveux, plus ils regraissent vite.

Pourquoi devrait-on faire confiance à ce que tu écris ?

Je ne suis pas une experte mais je prends soin de vérifier un tant soit peu mes sources avant d’affirmer quelque chose. Je ne me permettrais pas de conseiller quelque chose que je ne ferais pas moi-même. Je n’ai donc pas la prétention de tout savoir, juste celle d’être sincère.

Quelle est ta « routine capillaire » ?

2014 – 2015 : Je peigne mes cheveux avec un malheureux peigne en plastique auquel il manque beaucoup de dents, ou bien j’utilise une brosse en bois et à poils de sanglier. 2016 : J’utilise toujours une brosse à poils de sanglier (la même qu’avant). J’ai aussi investi dans un peigne en corne de bœuf que j’ai tendance à préférer à la brosse.

Lorsque j’ai beaucoup de nœuds, je commence par les démêler avec mes doigts. Il vaut mieux éviter les brosses en plastique car elles arrachent beaucoup de cheveux comparé aux doigts, au peigne ou bien à une brosse à poils de sanglier.

2015 – 2016 : Je me lave les cheveux environ une fois par semaine (en hiver, j’arrive à espacer les shampooings encore plus, tenant presque deux semaines). Depuis l’été 2016 : Je me lave les cheveux une fois toutes les deux semaines. Je démêle mes cheveux avant d’appliquer un masque au yaourt (1 yaourt + 2 cuiller à soupe de miel) sur le cuir chevelu, je le laisse poser quinze à vingt minutes avant de tout rincer à l’eau froide. Puis je me lave brièvement le corps avant de me faire couler un bain car j’ai remarqué que les pellicules sont moins emprisonnées dans les longueurs lorsque la tête est baignée au moment de rincer le shampooing.
2015 – 2016 : J’utilise un shampooing « doux ». 2016 : J’utilise un shampooing Helvetia Natura qui est à base de tensio-actifs doux, je l’applique généreusement sur mon cuir chevelu puis le masse pour faire mousser le produit. Je laisse poser mon shampooing le temps d’une chanson ou deux. (Rentrée 2016 : Je fais régulièrement des tests no poo ; j’ai une préférence pour la recette : 1 yaourt + 1 jaune d’œuf + 2 cuillers à soupe de miel.) Après avoir rincé le shampooing avec de l’eau froide, je rince encore une fois mes cheveux avec de l’eau vinaigrée dans laquelle j’ai rajouté deux gouttes d’huile essentielle de lavande, car le vinaigre et la lavande sont des répulsifs naturels contre les poux (je suis un peu paranoïaque) — de plus, le vinaigre, dilué dans beaucoup d’eau froide (trois cuillers à soupe de vinaigre dans 1 L d’eau), a un effet astringent : il ferme les écailles des cheveux, donc lisse la fibre capillaire, ce qui les rend plus brillants.
Je n’utilise pas d’après-shampooing.
J’essore mes cheveux puis enroule une serviette autour pour éviter de trop mouiller mes vêtements. Je ne frotte pas énergiquement mes cheveux avec la serviette, je n’utilise pas de sèche-cheveux, je les laisse sécher naturellement.

J’évite tous les traitements chauffants (sèche-cheveux, lisseur, boucleur…) car ils ouvrent les écailles des cheveux (ce qui est source de nœuds) et ils abîment les cheveux en les brûlant.

J’essaie d’éviter également beaucoup d’ingrédients dans les produits que j’achète, certains pour des raisons éthiques, d’autres parce que je veux prendre soin de moi pour de vrai, je ne cherche pas à maquiller mes cheveux avec une beauté factice. Je lis donc toutes les étiquettes sur les produits avant de décider de les acheter ou non.

Je coupe de temps en temps les pointes abîmées moi-même, lorsque j’ai du temps libre et rien à faire (exemple : pendant les trajets dans les transports en commun). Une bonne technique consiste à faire une ou plusieurs tresses : les pointes fourchues ont tendance à ressortir toute seules, il ne reste plus qu’à les couper.

2016 : Du fait de leur longueur (leur « ancienneté ») et surtout à cause des deux décolorations commises les deux années précédentes, mes cheveux sont devenus un peu plus secs. J’applique donc un peu d’huile d’amande douce sur les longueurs et surtout sur les pointes deux à trois fois par semaine. Je mets un peu d’huile au creux de ma main puis me frotte les menottes afin de l’étaler jusqu’entre les doigts, ensuite je passe mes doigts dans les longueurs et les pointes de mes cheveux. Cela rend mes cheveux tout doux, très agréables au toucher. En appliquant cette méthode régulièrement, j’ai beaucoup moins de fourches qu’avant, alors que je n’ai jamais eu les cheveux aussi longs.

Tu n’utilises pas d’autre soin pour les cheveux ?

Pas spécialement, car je suis une grosse flemmarde et en plus je suis pauvre je n’en dépends pas : j’ai la chance d’avoir des gènes qui font des cheveux beaux et surtout naturellement forts (le problème, c’est juste que je les ai décolorés deux fois…). Il m’est arrivé de préparer un masque capillaire maison de temps en temps, avant le shampooing, notamment lorsque je les ai décolorés moi-même, car une décoloration fragilise énormément les cheveux.
Ceci dit, j’aime tester de nouvelles choses lorsque j’ai la patience de prendre le temps (plus les cheveux sont longs, plus c’est fastidieux).

Comment sont tes cheveux ?

Lisses, sains et très longs — aux dernières nouvelles (octobre 2015), ils mesuraient dans les 90 cm — et avec quelques fourches, comme tout le monde qui ne passe pas sa vie chez le coiffeur. Ils sont bruns aux racines et châtains sur la longueur décolorée (voire presque blonds sur les pointes, selon l’éclairage).

Leur entretien te coûte-il cher ?

Non. Je ne vais pas chez le coiffeur. Mon shampooing me coûte 2,50 € la bouteille et je ne lave mes cheveux qu’une fois par semaine. Mon shampooing me coûte moins de douze euros la bouteille d’un litre et je ne lave mes cheveux qu’une fois toutes les deux semaines. Une bouteille d’un litre de vinaigre coûte moins d’1 €. L’eau du robinet est comprise dans les charges de mon logement.
Ma brosse m’a coûté moins de 25 € et elle est de très bonne qualité. J’utilise encore un vieux peigne en plastique édenté qui me fait passer pour une pauvre lorsque je démêle mes cheveux en public. (Correction décembre 2015 : je l’ai perdu…) Mon peigne en corne de bœuf m’a coûté 90 yuans (moins de 13 euros) en solde (prix d’origine : 180 yuans) ; si je ne le casse pas et si je ne le perds pas, c’est un investissement à vie !
En général, les soins que j’applique sont à base d’ingrédients que j’achète pour faire la cuisine (huile d’olive, œufs, miel, yaourt, etc.).
La petite bouteille (100 mL) d’huile d’amande douce Lovea m’a coûté dans les 8 euros… mais je l’avais achetée pour nettoyer mon visage à l’origine (layering), donc je l’utilise aussi bien pour ma peau que pour mes cheveux, et le flacon se vide quand même très lentement (compter environ un flacon par an sûrement).

Les économies d’argent réalisées en cessant d’acheter des produits inutiles voire nuisibles ont un coût en temps : le démêlage est un peu plus long, les soins naturels sont plus lents à agir, leurs effets sont visibles sur le long terme.


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